Grandes nouvelles les amis - la semaine dernière Edicy a atteint l'autonomie financière. Nous ne devons plus d'argent à personne et nous étendons nos activités à partir d'un flux de liquidités croissants.

Pourquoi avoir pris un prêt pour commencer ?

On constate en général qu'en Europe il est plus difficile d'obtenir des crédits pour lancer une startup qu'aux États-Unis. C'est d'autant plus vrai lorsque l'on parle aux investisseurs de pays d'Europe de l'est, comme l'Estonie, là d'où vient Edicy. A moins d'être prêt à partir pour les États-Unis, les options restantes sont très simples. On peut soit obtenir un petit investissement initial, en empruntant de l'argent pour 3 à 5 ans, soit avoir un début très modeste et ne dépenser que ce que l'on à déjà gagné, soit enfin, se débrouiller.

Edicy office before moving in

Edicy est un mélange de ces 3 solutions. Fondé en 2007 avec un petit capital de 25 000 $, nous avons emprunté en outre 100 000 $ pour un bon coup d'accélérateur au départ. Nous savions bien que nous ne pourrions pas le rembourser durant les 6 à 12 premiers mois. Mais il était logique d'obtenir un "vrai investissement" provenant d'un fonds de capital-risque puisque nous avions à la fois un vrai produit et une liste d'utilisateurs grandissante. Et puis nous nous sommes débrouillé :

Comment avons nous remboursé le prêt ?

Pour minimiser les risques financiers, nous avons conçu et développé des sites et des applications web à partir de 2008. Ce travail hautement spécialisé et personnalisé nous à créé une source importante de revenus et nous à permis de maintenir le flux de trésorerie négatif de Edicy à un niveau relativement faible.

Mais il a aussi détourné notre attention. Au lieu de nous investir corps et âme pour Edicy, nous avons divisé notre temps entre ces deux activités économiques différents.

Mais cette prudence s'est révélée payante très bientôt. En Septembre 2008 la banque Lehman Brothers tombait et entrainait les fonds de capital risque avec elle. Il n'y avait plus d'argent disponible pour des entreprises perdu en Europe de l'est comme nous. Après avoir pataugé quelques mois dans la crise financière mondiale, nous avons fait pivoté l'ensemble de nos activités. Nous nous sommes concentrés entièrement sur l'activité "débrouille" de web-design, et avons commencé à regagner nos dettes.


Après quelques mois, nous pouvions à nouveau accorder un peu de temps à Edicy. Cela dit, l'essentiel de notre énergie à été consacré à du web design pendant encore 2 ans.

Our office today

Aller de l'avant

Nous avons déjà transféré la moitié de notre équipe de dix personnes au développement et à la commercialisation d'Edicy. L'autre moitié continue certaines de nos activités d'agence web, activités pour lesquelles notre équipe est maintenant reconnue et respectée.

Edicy s'améliore de jour en jour, tout comme son chiffre d'affaire. Nos utilisateurs apprécient ce que nous faisons
le nombre de comptes actifs et payant suit une progression exponentielle, et nous allons atteindre la barre magique des 1000 abonnés dans les prochains mois.

Nous n'avons pas encore atteint la taille de nos plus gros concurrents, mais nous  somme à l'image de notre désormais célèbre petit pays
libre de toute dette, qui évolue rapidement et heureux.

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